
Nicolas Vanier
Aventurier, musher, écrivain et réalisateur, Nicolas Vanier possède plusieurs cordes à son arc pour parler de sa passion detoujours : le Grand Nord.
En décembre 2004, il sort au cinéma Le Dernier Trappeur, un film retraçant la vie quotidienne de Norman, l’un des derniers représentants d’un mode de vie traditionnel et naturel. Cinquième opus d’une série de films exprimant son amour des grands espaces enneigés, il vient après Au Nord de l’hiver, L’Enfant des neiges, Un Hiver de chien et L’Odyssée blanche. A 42 ans, Nicolas Vanier ne sait toujours pas d’où lui est venue sa passion pour le Grand Nord : « Enfant, dès que je regardais une carte, mes yeux allaient toujours vers les pays les plus au Nord, je ne peux expliquer pourquoi. J’ai évidemment lu tous les récits de Jack London, je n’aimais que ça, et j’écrivais aussi mes propres histoires. Mais ça a fini par devenir une souffrance car tous mes rêves me paraissaient irréalisables. Je ressentais un gros décalage avec mes amis et mes frères. Je parlais peu de ma passion, je la vivais comme une frustration », raconte-t-il. Voyageur au long cours
Jusqu’au jour où, à 16 ans, Nicolas Vanier décide de se rendre à la Gare du Nord. Il monte dans le premier train. « Je suis descendu à la dernière gare, j’étais en Laponie ». L’aventure ne s’arrêtera plus. Il traverse les rivières du grand nord québécois en canoë, puis la péninsule Québec-Labrador en traîneau à chiens et traverse les Rocheuses et l’Alaska à cheval, en canoë et en traîneau.
A chaque fois, il revient avec un film : « Mes premières images, je les ai tournées avec une caméra Super 8 ! J’ai toujours voulu apporter aux gens un peu du rêve que je vivais, leur faire plaisir, et leur parler aussi de certaines valeurs à préserver pour le bien-être de notre planète, comme le développement durable et la défense de l’environnement. ».
Quand on lui parle du succès du Dernier Trappeur dans les salles, sa première pensée va au-delà de la satisfaction personnelle : « ça représente trois ans de travail, remplis de moments forts que j’ai voulu faire partager. Le taux de satisfaction est le plus important, donner du rêve. C’est aussi l’histoire d’une très belle amitié avec Norman. ». En attendant les retrouvailles, Nicolas Vanier multiplie les projets : il a lancé en 2005 la plus longue course de chiens de traîneaux jamais organisée. En 2006, l’Odyssée Sibérienne lui a permis de retrouver ses 15 chiens de traîneaux, avant de retourner derrière la caméra.
Notre sélection d'offres :
271€ Les Arcs
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